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Comment se protéger contre les virus

Au lieu de pourchasser tel ou tel virus, il est plus simple et plus logique de maintenir nos défenses naturelles en bon état. Le maintien du bon état de santé dépend de nous. 😉

Comment se protéger contre les virus

Le corps humain est doté de moyens de défense contre les virus

Nous vivons dans l’inquiétude permanente de voir se développer en nous un de ces virus redoutables qui peuvent potentiellement rendre notre vie très pénible. 

Les travaux de Pasteur nous ont révélé l’existence des virus, tandis que Metchnikov a mis en lumière la présence en chacun de nous de puissantes forces défensives naturelles contre les virus. 

De nombreuses études ont conduit à la découverte d’un certain nombre de vaccins, et c’est là un progrès indéniable. Mais l’art de la médecine se limite aujourd’hui à la recherche de vaccins pour prévenir ou combattre les diverses maladies de nature infectieuse. On ne peut envisager sérieusement comme seul moyen de lutte les innombrables vaccins pour contrer la multitude de virus dont le nombre est loin d’être connu.

Le corps humain, à la fois robuste et délicat, est bien outillé pour sa défense contre les virus. On ne devrait mourir que de vieillesse.

Le corps humain est dotés de moyens de défense contre les virus.

L’organisation défensive naturelle

Vaincre les virus, c’est bien ; mais empêcher les virus de s’installer est infiniment préférable. La nature nous a doté des armes nécessaires pour repousser sans difficulté toute tentative d’invasion de la part des virus. 

Un organisme normal possède en effet une véritable cuirasse naturelle sur laquelle le virus ne peut avoir aucune prise. Mais dès qu’une fissure se produit dans cette organisation défensive, la maladie peut pénétrer et s’installer.

Sans doute on pourrait dire que la meilleure défense consiste à supprimer l’agresseur : plus de virus, plus de maladies. Mais cela relève de la pure utopie. Cependant, la recherche se limite à la découverte de formules susceptibles de détruire chez le malade tel ou tel virus en particulier, au lieu de rendre ces virus inoffensifs par une utilisation rationnelle des défenses naturelles.

En effet, peu d’attention de notre part suffit pour maintenir en bon état nos armes naturelles de défense.

La recherche se limite à la découverte de formules susceptibles de détruire tel ou tel virus.

Sur un organisme en équilibre, l’attaque de virus est sans effet

Nous vivons au milieu de virus dont les attaques sont incessantes. Le corps humain est un véritable champ de bataille et la lutte pour la vie est constante. Mais dans un organisme sain, à la vigueur de l’attaque répond la vigueur de la défense.

Ces défenseurs naturels nous les connaissons bien aujourd’hui : ces sont les globules blancs, ou leucocytes, appelés aussi phagocytes. Mais les leucocytes ne sont que les agents d’exécution et, puisque notre volonté n’intervient pas, il faut bien qu’une intelligence dirige cette défense. 

Cette intelligence, cet animateur de la machine humaine existe en effet en un seul et unique organe : le système nerveux, ou plutôt cette partie du système nerveux appelée le “Grand Sympathique.

➡️ Nous devons donc maintenir le système nerveux en parfait équilibre, car il a un rôle important à jouer dans la lutte contre les virus.

Sur un organisme en équilibre, l’attaque de virus est sans effet.

Le système nerveux

La vie résulte du fonctionnement harmonieux des divers organes du corps humain. Le système nerveux est cette force intelligente qui dirige nos organes, les relie entre eux et qui cordonne leurs actions particulières. Grâce aux nerfs, l’influx nerveux qui émane de chaque cellule est transmis à tous les organes dont il maintient l’activité.

Le contact permanent avec les divers organes permet à la cellule nerveuse une surveillance incessante. Dès la première attaque d’un virus, la cellule réagit sous l’impulsion de l’influx nerveux, et les leucocytes se précipitent au devant de l’envahisseur.

Ce rôle de protection ne se limite pas à l’intérieur de l’organisme. Tous les réflexes, ces actes qui s’accomplissent en dehors de notre volonté, sont sous la dépendance directe ou indirecte du grand sympathique.

Le système nerveux est, par excellence, l’animateur clairvoyant du corps humain. C’est lui qui nous protège et nous défend. Sa vigilance doit toujours être en éveil. Son activité se poursuit y compris pendant le sommeil car le cœur doit continuer à battre, le poumon à respirer, etc.

Mais pour remplir sa mission, il faut que ce système nerveux soit en possession de tous ses moyens. Son activité entraine une dépense d’énergie qui doit être aussitôt compensée pour garantir l’équilibre de l’organisme tout entier. Le maintien de cet équilibre doit être au centre de notre attention.

Le système nerveux
Tel un chef d’orchestre, le système nerveux dirige nos organes et cordonne leur action.

L’action préventive

L’alimentation quotidienne doit normalement suffire pour compenser les dépenses liées à la vie purement végétative de la cellule nerveuse. Mais notre mode de vie actuel très intense entraine une dépense supplémentaire de cette cellule qu’il est prudent de combler

D’autre part, des causes diverses peuvent provoquer une brusque rupture dans l’équilibre du système nerveux : chagrins intimes, perte d’un être cher, graves préoccupations d’ordre matériel ou moral, surmenages, …

Des troubles variés traduisent ce déséquilibre : insomnie, fatigue au moindre effort et souvent même au réveil, appétit irrégulier, amaigrissement, émotivité inhabituelle, tendance à l’exagération, susceptibilité excessive, perte de tout entrain, de toute gaieté, découragement facile, … tels sont les signes principaux qui dénotent d’une défaillance du système nerveux.

Pour maintenir l’organisme à l’abri des attaques virales, il faut donc soutenir la cellule nerveuse en mettant à sa disposition les matériaux dont elle a besoin pour compenser ses dépenses.

L’action préventive

Vaccins contre les virus : oui, mais …

La méthode de traitement des virus par les vaccins présente un intérêt indéniable, mais cette méthode doit être considérée comme un procédé de circonstance, car on est confronté à l’impossibilité matérielle de pratiquer autant de vaccinations différentes qu’il y a de virus.

La logique nous conduit à recourir pour notre défense aux armes dont la nature nous a dotées. Les leucocytes en pleine vitalité suffisent pour vaincre les virus. Sur un organisme dont le système nerveux parfaitement sain maintient à son niveau normal la puissance des leucocytes, le virus ne peut avoir aucune prise.

La maladie ne peut exister sans une rupture d’équilibre du système nerveux : nos efforts doivent donc tendre à maintenir cet équilibre, et à le rétablir s’il y a lieu.

L’origine véritable du mal n’est pas le virus, cause occasionnelle, mais le mauvais état du terrain, cause prédisposante. Quelle que soit la nature du virus, nous devons toujours veiller à apporter un soutien au système nerveux pendant une période défaillante, en fournissant aux cellules les nutriments nécessaires.

Vaccins contre les virus, oui, mais …

Le moral joue un rôle sur le système nerveux

☺️ Agir positivement sur le moral peut augmenter de façon significative l’efficacité du système nerveux. Notre entourage immédiat, à condition qu’il soit totalement convaincu, peut apporter en la circonstance une aide précieuse. Baigner constamment dans une atmosphère de confiance et de bienveillance constitue un véritable traitement moral.

🤗 Le grand sympathique est chargé par la nature de coordonner les actions de nos divers organes. Un traitement positif sur le moral aura inévitablement un effet bénéfique sur notre état de santé général. Bien des maux peuvent être évités tout simplement en prenant soin de notre moral : éviter les situations de frustration et de tristesse fait aussi du bien à notre corps tout entier.

➡️ En effet, le champ d’action du grand sympathique dépasse de beaucoup le cadre des maladies infectieuses : on pourrait pratiquement considérer le système nerveux comme l’unique défenseur de notre organisme.  

Prenons un exemple. Les artères sont toutes sous la dépendance de deux sortes de nerfs, appelés nerfs vasomoteurs, à fonction opposée. Les uns sont en effet dilatateurs, les autres constricteurs, et de leur harmonie résulte le calibre normal de l’artère. Or, tous les nerfs vasomoteurs sont sous la dépendance du Grand Sympathique.

Par exemple, sous l’effet d’une émotion violente, un réflexe vasoconstricteur se produit, l’artère se resserre, le sang cesse d’arriver au visage et il en résulte la pâleur. Au contraire, d’autres émotions provoquent un réflexe vasodilatateur et il en résulte la rougeur, par un phénomène inverse.

Le moral joue un rôle sur le système nerveux

Comment prendre soin du Grand Sympathique

Il faut éviter autant que possible toute surcharge de traitements, car un remède inutile est un remède nuisible. Pour renforcer le Grand Sympathique, la cellule nerveuse réclame du chlorure de magnésium et rien d’autre. Le chlorure de magnésium (Nigari) pur et sans mélange a une action tonifiante et peut être utilisé par tout le monde quelle que soit la maladie.

Il ne suffit pas de stimuler le sympathique pour rétablir de façon durable l’équilibre nerveux. L’appauvrissement de la cellule en chlorure de magnésium étant presque toujours l’unique cause de la défaillance du système nerveux, il n’y a pas de retour possible à un équilibre réel et durable si la cellule n’a pas la possibilité de combler sa perte. De toute évidence, l’alimentation habituelle n’a pas assuré l’apport nécessaire en chlorure de magnésium puisque le déficit s’est installé.

Il est donc indispensable de :

  1. fournir à la cellule ce supplément de chlorure dont elle a besoin
  2. corriger l’alimentation afin d’éviter toute carence à venir.

En effet, l’augmentation de l’activité cellulaire s’accompagne d’un accroissement des dépenses : plus la cellule travaille, plus elle a besoin d’être nourrie. Il est donc nécessaire d’apporter régulièrement du chlorure de magnésium, pour compenser la dépense supplémentaire et combler le déficit antérieur.

Cette précaution est indispensable pour éviter toute récidive.

Traitement préventif contre les virus.

Traitement préventif

  • ➡️ Prendre tous les jours 1/4 de cuillère à café de chlorure de magnésium (nigari) délayé dans un verre d’eau. Ce remède a aussi un léger effet laxatif.

Traitement curatif

  • ➡️ Prendre pendant 8 jours, 1/2 cuillère à café de chlorure de magnésium délayé dans un verre d’eau, le matin au réveil; puis diminuer la dose jusqu’à 1/4 de cuillère à cafe par jour.
  • ➡️ Avoir une alimentation riche en phosphate (produits laitiers, œufs, viande, légumineuses) pour permettre une bonne assimilation du magnésium et un bon équilibre avec les autres oligo-éléments.
  • ➡️ Réduire les états de stress, angoisse, frustration, … tout ce qui peut provoquer des émotions négatives pour permettre au système nerveux d’avoir une activité de défense qui cible la maladie en cours.

⚠️ Les régimes végétarien et végétalien peuvent, sur le long terme, compromettre l’équilibre du Grand Sympathique à cause de leur pauvreté en phosphates (produits laitiers, viande, œufs).

Traitement curatif contre les virus.

Conclusion

Pour se défendre contre les virus, le système nerveux exerce un rôle prépondérant. Au sein du système nerveux, le Grand Sympathique est le régulateur et le défenseur principal dont nous devons assurer l’harmonie.

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