D’où viennent les douleurs aux dents

Les dents et les gencives sont très importantes, car non seulement elles nous permettent de mastiquer, mais elles sont également le reflet de la santé du corps entier. Il est bon alors d’en prendre soin et de veiller à qu’elles ne se dégradent pas.

Le produit le plus naturel et le plus efficace pour le nettoyage des dents est la racine de miswak : en effet, elle les protège des caries et du tartre, stimule la circulation gingivale en donnant vigueur et force, prévient les troubles des gencives, blanchit les dents en nettoyant les taches de café, de fumée et de vin sans être abrasive, et aide à maintenir l’haleine fraîche. 

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Racine de miswak

La racine de miswak se présente sous forme de bâtonnets faciles à employer et pratiques à emporter en voyage. Cette solution peut être adoptée par toute la famille : il suffit d’ôter un centimètre d’écorce du bâtonnet, d’en mordre l’extrémité et de la frotter sur les dents. Couper le centimètre usagé lorsqu’on désire le renouveler. Rincer la pointe à l’eau après chaque utilisation.

1 – Le fluor dans les dentifrices

Dans tous les cas, il est préférable d’éviter les dentifrices, surtout ceux qui contiennent du fluor, lequel ne prévient pas les caries et comporte des effets toxiques sur l’organisme humain : le fluor augmente le risque de cancer osseux, endommage les articulations, provoque des maladies neurologiques, une diminution des capacités cérébrales, la perte de la mémoire, la stérilité, des troubles du comportement et de la vue, abîme les dents et les gencives. Il s’accumule dans la glande pinéale en réduisant la production de mélatonine, une hormone qui régule le sommeil, l’humeur et le stress.

Les dentifrices contiennent d’autres ingrédients de synthèse qui contribuent à l’oxydation de l’organisme, ce qui ne le conduit pas seulement au vieillissement prématuré, mais également à de nombreuses maladies de dégénérescence.

L’oxydation de l’organisme est une des causes principales de nombreuses maladies modernes et l‘oxydoréduction estle facteur qui influence, plus que tous les autres, l’état de notre santé. 

Il est donc important de prendre soin de ses dents de manière naturelle et efficace, également parce que les soins odontologiques sont parmi les plus coûteux et que dans beaucoup de pays, la couverture sanitaire n’inclue pas ce type de traitement.

2 – Correspondances entre les dents et le reste du corps

carte des dents du Dr Voll
Carte des dents du Dr Voll

Comme le montre la carte des dents du Dr. Voll, il existe une correspondance entre chaque dent et une partie précise du corps. La bouche peut développer des maladies spécifiques comme les granulomes, les abcès, les caries, les gingivites… ou être atteinte de maladies dues à l’effet nocif relatif à un traitement médical opéré dans la bouche même ou dans une autre zone du corps. 

De même, la santé de chaque dent peut influencer celle d’un organe précis avec lequel elle est en relation.

L’état de santé des dents reflète également l’anxiété, le stress, les tensions, le manque de sommeil ainsi que les problèmes posturaux. Il a été observé un rapport entre la santé des dents et les résultats sportifs : il est nécessaire que l’arcade supérieure et l’arcade inférieure correspondent parfaitement, afin d’éviter des troubles musculaires et des performances en dessous de ses propres possibilités.

Il est important de savoir que la plupart des troubles dentaires dérivent de problèmes du système digestif et que, même s’ils sont soignés par le dentiste, nous devons dans tous les cas reconsidérer notre alimentation et notre façon de vivre. 

Ne tardons pas à changer nos habitudes, en choisissant les produits les plus naturels, car certaines inflammations ayant leur origine dans l’intestin peuvent attaquer la santé des dents, puis atteindre les oreilles et le système oculaire, en plus de générer des problèmes posturaux.

3 – L’olodontie : une méthode globale

C’est pour ces raisons qu’est née l’olodontie, une méthode odontologique basée sur une vision holistique de l’organisme.

L’olodontiste intervient sur les problèmes de l’appareil oral de manière globale, en considérant le lien existant entre les dents et tous les autres organes, et en recherchant toujours leurs vraies causes. L’olodontie s’occupe également de la question de la toxicité des amalgames dentaires à base de métaux, en les remplaçant et en assainissant l’appareil buccal.

Aujourd’hui, nous connaissons les risques dus à la présence des métaux dans la bouche, en particulier, l’intoxication chronique, dont nous pouvons guérir complètement par une désintoxication complète et efficace. 

4 – Les dents couronnées

Il existe une grande différence être les dents obturées et poncées, donc encore vivantes, et les dents dévitalisées.

Lorsqu’un dentiste doit recouvrir une dent avec une capsule, il la prépare, c’est-à-dire qu’il a recours à un acte traumatique pour la dent elle-même, qui est mutilée afin de la réduire en hauteur. Parfois, on lui enlève même la couche d’émail qui la protège jusqu’à la gencive. Cette opération très délicate comporte la suppression de la couronne anatomique naturelle de la dent, bien souvent encore saine, afin de fournir à la capsule une structure porteuse adéquate.

Dans beaucoup de cas, la dent est dévitalisée afin de ne pas prendre le risque qu’elle puisse être douloureuse ou s’auto dévitaliser par la suite.

En alternative, on effectue la reconstruction de la dent, avec pour avantage de la conserver vivante et de ne pas devoir poncer des parties saines, avec des frais légèrement inférieurs à acquitter. Malheureusement, il n’est pas possible d’effectuer la reconstruction dans chaque cas et il est parfois inévitable de recourir à la pose d’un faux moignon. 

Il y a une différence fondamentale entre le montage d’une capsule sur une dent avec faux moignon et la reconstruction de la dent : la deuxième requiert beaucoup plus de temps, de patience et de précision de la part du dentiste. Cette opération est moins rentable pour le dentiste auquel nous confions l’avenir de nos dents. Pour cette raison,  lorsque nous nous adressons à un dentiste, celui-ci prend bien souvent des décisions sans nous informer préalablement des aspects techniques de ses choix et des pratiques qui en découleront, et qui auront une incidence considérable tant sur la vie naturelle des dents que sur l’état de notre santé tout entière.

La solution qui consiste à couvrir une dent en la réduisant à sa racine et en la dévitalisant s’explique seulement par le fait que cette opération est plus simple et expéditive que la reconstruction. Mais s’il existe encore du tissu dentaire sain, si petit qu’il soit, celui-ci devrait être conservé à travers la reconstruction de la dent et des inlays en composé polycéramique.

Par conséquent, l’application d’une capsule recouvrant la dent se justifie seulement lorsqu’elle est déjà réduite à sa racine. De plus, en posant une capsule dont les bords touchent la gencive, on prend le risque que celle-ci enfle ou se retire, avec l’éventuel dépôt de nourriture et la formation de plaques, caries et maladies gingivales. Une dent dévitalisée peut aussi s’effriter plus ou moins rapidement.

Par conséquent, lorsque nous devons soigner nos dents, demandons au dentiste de nous expliquer toutes les solutions possibles et conservons la faculté de choisir lesquelles adopter et lesquelles éviter pour notre bouche. Bien souvent, les dentistes choisissent à notre place et nous montrent les avantages d’appliquer leurs choix. Il est donc important de nous informer sur les différentes méthodes existantes.

5 – Comment conserver les dents encore saines pour le maintien des bridges ?

C’est le problème qui se pose lorsqu’on veut ajouter une dent manquante entre deux dents saines. Dans ce cas, il convient de se demander quel matériau utiliser, car l’emploi de la céramique nécessite de poncer considérablement les deux dents saines, alors que les bases métalliques conduisent à l’intoxication de l’organisme. 

Néanmoins, il existe un modèle de bridge exempt de métal, en composé polycéramique structuré, qui permet de poncer très peu l’émail des dents latérales, tout en garantissant une bonne adhésion et en préservant ainsi le plus possible les dents saines. Rappelons-nous dans tous les cas que le composé polycéramique structuré sans base métallique et collé par adhésion d’un composé fluide, est le meilleur compromis pour respecter la santé du corps, en garantissant une bonne tenue et une longue durée, même si cela nécessite une préparation des dents d’accroche qui requiert temps et précision.

6 – Pourquoi vaut-il mieux ne pas adopter les solutions à base de métaux ?

Nous trouvons des métaux dans les appareils dentaires, les couronnes, les implants, les ponts et aussi dans les amalgames. Les métaux généralement employés font partie d’une vaste gamme : aluminium, argent, cobalt, chrome, indium, iridium, manganèse, mercure, molybdène, nickel, or, palladium, platine, cuivre, ruthénium, étain, titane, vanadium et zinc. En effet, par le contact avec la salive et les aliments que nous ingérons, les métaux se désagrègent peu à peu et nous les assimilons constamment. Ces substances s’accumulent dans le corps et nous intoxiquent progressivement. En résulte un effet fortement oxydant sur notre terrain biologique. Il est donc important de procéder à l’élimination de tous les métaux présents dans la bouche, en les remplaçant par des produits constitués de composés polycéramiques exempts de base métallique. De plus, il est bon de faire attention aux composants adhésifs employés pour coller les divers éléments. Réclamons plutôt l’utilisation de composés polycéramiques fluides pour faire adhérer les différentes parties.

Au moment de l’élimination des métaux de la bouche, malgré toutes les précautions prises par le dentiste pour nettoyer les résidus éventuels, il reste toujours une quantité de molécules toxiques que nous assimilons. Pour cette raison, il est indispensable de procéder à cette étape à une désintoxication soignée de l’organisme tout entier, de manière à éliminer complètement ces substances, sans qu’elles puissent stagner dans une autre zone du corps et en compromettre le bon fonctionnement.

Dans tous les cas, il est utile de revoir notre alimentation et toutes nos habitudes de vie pour améliorer la santé des dents et avoir le moins possible recours aux soins odontologiques.

Souvent, des dentistes peu informés nous rassurent en nous disant qu’il n’y a aucun problème, puisque les métaux qu’ils utilisent ne provoquent aucun type de réaction, car d’après leurs dires, ils ne contiennent que de l’or et rien d’autre. Nous commençons donc les traitements, et peu de temps après, nous ressentons maux de tête, vertiges, nausée, intolérances alimentaires et d’autres symptômes qu’en général, nous n’associons pas à l’intoxication provoquée par les métaux. C’est ainsi que nous démarrons une série de consultations parfois très onéreuses sans trouver la cause du problème.

Certains parmi nous reviennent découragés chez leur dentiste, en lui décrivant toutes les visites qu’ils ont faites, parfois même chez des spécialistes, et, après beaucoup d’insistance, ils arrivent à obtenir les photocopies des fiches techniques qui devraient être délivrées au patient au moment où il reçoit l’installation d’une prothèse. On peut y lire avec surprise que dans les alliages destinés à la bouche, on trouve vraiment toutes sortes de métaux, qui dans tous les cas sont nocifs pour la santé.

Méfions-nous donc de l’expression « produit en or-céramique » ou « prothèse en or-céramique » que le dentiste nous annonce et qui se retrouve sur le certificat de conformité aux normes européennes qui permet de vendre n’importe quoi aux patients. Ces produits contiennent souvent des alliages nocifs.

Dans les alliages destinés à l’odontologie, l’introduction de métaux comme le palladium, qui oxyde le terrain biologique en inhibant les enzymes nécessaires à conserver l’équilibre oxydoréductif, et de beaucoup d’autres, s’explique simplement en considérant leur faible coût par rapport à l’or.

De plus, il est fréquent que se forment dans la bouche des différences de potentiel, les alliages, en particulier, comprenant des métaux non nobles. Ceux-ci ont une force intrinsèque qui les oxyde. Une fois oxydés, ces métaux génèrent un déplacement d’électrons en réaction aux ions environnants. Puisque la salive est un bon conducteur, ont lieu dans la bouche des différences de potentiel qui varient de 200 millivolts à 1000 millivolts, ce qui augmente considérablement le déplacement de particules métalliques dans la bouche, lesquelles migrent ensuite vers le reste du corps : la bouche se transforme alors en mini-batterie !

Si les dentistes utilisaient un micro-ampèremètre pour mesurer les courants dans la bouche, ils pourraient relever des valeurs qui expliqueraient facilement les symptômes comme les maux de tête, les vertiges, les nausées, les dépressions, les pertes de la conscience, les douleurs à la mâchoire, certains troubles de la vue, les acouphènes et la dystonie neurovégétative. Malheureusement, les études odontologiques ne prévoient pas d’évaluer les courants qui peuvent avoir lieu dans la bouche, ni leurs conséquences ! Certains médecins chercheront donc à soigner des symptômes sans même en comprendre la cause véritable.

7 – Les alternatives existent

Aujourd’hui, il est désormais possible de réaliser des prothèses à la dureté adéquate et qui soient même très fines, grâce à l’emploi d’un nouveau matériau biocompatible, nommé PEX. Sa composition lui confère des caractéristiques très proches de celles de l’émail naturel des dents. Grâce à sa structure moléculaire qui lui permet en même temps une grande solidité et une légère flexibilité, il supporte les sollicitations mécaniques, les écarts de température et les réactions chimiques qui ont lieu dans la bouche.

Ce matériau comporte donc des avantages par rapport aux composés communément employés, qui génèrent l’auto-oxydation des prothèses, mais il s’agit dans tous les cas d’une matière synthétique, que l’organisme ne reconnaît donc pas comme naturelle et contre laquelle il va déclencher des processus de défense. Soyons donc prudents dans l’application de ce produit, réduisons sa quantité au maximum et prenons les précautions utiles pour protéger l’organisme de la dégradation liée à  l’introduction de substances artificielles. Nous avons vu déjà comment nous protéger des nanoparticules.

En temps normal, le système immunitaire est en mesure d’expulser les intrus de l’organisme de façon naturelle, à condition que celui-ci assimile suffisamment de nutriments utiles pour cet objectif. Les carences nutritionnelles et les mauvaises habitudes alimentaires participent à l’oxydation du terrain biologique, en provoquant une altération de l’activité cellulaire et du système immunitaire, ainsi qu’une mauvaise élimination. Il convient donc de veiller au maintien de l’équilibre oxydoréductif du terrain biologique qui nous constitue afin de préserver toutes ses fonctions physiologiques. 

En résumé

  • Il existe des solutions efficaces et durables aux problèmes de santé.
  • Aucune pilule magique ne peut résoudre une maladie.
  • Guérir ne dépend pas uniquement des médecins, ni des personnes qui nous entourent : c’est nous qui sommes, avant toute autre personne, les vrais responsables de notre santé.
  • Il est nécessaire de remonter aux causes de chaque symptôme et de chaque maladie afin de les soigner.
  • Il est important de s’informer sur les bonne pratiques alimentaires et d’hygiène de vie atteindre la complète guérison.
  • Il est utile de connaître les conséquences nocives de certains soins médicaux.
  • La prévention permet d’éviter la plupart des maladies actuelles.

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